358ème message

Au royaume des cieux...

EN VÉRITÉ, SI NOUS ÉTIONS DES VÉRITABLES ENFANTS DE DIEU, CE NE SERAIT PAS L’HOMME, LE MATÉRIEL, LA RÉSERVE DU VENTRE OU CE QUE NOUS TOUCHONS QUI REMPLIRAIENT NOTRE CŒUR DE JOIE ET DE PAIX COMME C’EST LE CAS AUJOURD’HUI, MAIS CE QUI NOUS INONDERAIT PLUTÔT C’EST FAIRE LE BIEN DE DIEU ET CHERCHER A TOUT PRIX A AMENER LES AUTRES A LE CONNAITRE ET A LE VIVRE.

                                  C’est le 358ème message

       Au royaume des cieux, ce ne sont ni la femme, ni le mari, ni les enfants, ni le matériel qui sont reconnus pour richesse, mais plutôt le bien de Dieu. Je me demande si nous sommes nés de nouveau pour avoir un cœur nouveau, et comment se fait-il que la joie qui remplit ce cœur nouveau vienne de la possession du matériel et des hommes et non du bien de Dieu ?

       En vérité, comment pouvons-nous dire que nous sommes nés de nouveau alors que la joie qui remplit notre cœur nouveau vient du rassasiement du ventre et de sa réserve, de la possession du matériel, d’une femme, d’un mari, des enfants…, et non du bien de Dieu, de la volonté et du sacrifice de voir tout le monde parvenir à la connaissance de la valeur de ce bien éternel ? Voilà pourquoi aujourd’hui nous sommes prêts à mourir pour le matériel, pour notre ventre, pour notre femme, pour notre mari et pour nos enfants et non pour le bien de Dieu et dans la volonté d’offrir ce bien à tous.

       Nous sommes prêts à mourir pour l’argent, bref pour le matériel ; mais ces choses peuvent-elles nous sauver ? Nous sommes prêts à mourir pour notre femme, notre mari et pour nos enfants ; ces derniers peuvent-ils nous sauver ? Et pourtant nous ne sommes pas prêts à mourir pour le bien de Dieu. C’est dans cette vision qu’on retrouve même ceux qui disent être nés de nouveau. Nous devons mourir pour ce qui nous sauve, et ce qui nous sauve est notre sauveur et notre Dieu. Le bien de Dieu nous sauve et est notre sauveur et Dieu, tandis que le matériel pour lequel nous sommes prêts à mourir ne peut nous sauver, ni être notre sauveur et notre Dieu, de même que notre mari, notre femme et nos enfants ne peuvent nous sauver ni être notre sauveur et notre Dieu.

       En vérité, si le bien de Dieu et la volonté à tout prix d’amener les autres à la connaissance de ce bien étaient les richesses qui remplissaient notre cœur de joie et de paix, nous amenant à nous voir grands et glorieux, ce siècle n’allait pas être spirituellement pauvre et misérable à 99,99%. Nous nous disons nés de nouveau, mais notre cœur est rempli de joie qui vient non du bien de l’homme nouveau et de la volonté de propager ce bien à tous, mais plutôt de la possession du matériel, d’une femme, d’un mari et des enfants ; or tout ceci ne se limite qu’à la terre car, les gens sont à la recherche de la joie qui provient de ce qui rassasie leur ventre et de la constitution des réserves, de l’argent pour s’acheter tout ce que leur cœur désire, du mariage et des enfants, et dans ces choses, leur cœur est comblé de joie et de paix.

       Voilà pourquoi aujourd’hui l’homme ne pense pas que s’il vient à quitter la chair ou la terre étant pauvre, misérable et mort (dans son âme), il passera une éternité dans le lac de feu. Donc, ses inquiétudes et lamentations ne se trouvent pas dans le fait qu’il ne pourra pas emporter ses richesses avec lui (son âme), mais dans les paroles du genre : ‘’Si je meurs maintenant sans me marier, sans laisser au moins un enfant à qui il faudra laisser une parcelle de terrain, un toit, des comptes bancaires et bien d’autres choses matérielles, que diront les gens ?’’. Pourtant le matériel, la femme, le mari, les enfants ne sont qu’une compagnie de quelques jours sur terre, et c’est pour eux que nous souffrons et mourrons au lieu de souffrir premièrement pour celui qui a souffert pour nous et qui est mort pour nous, notre sauveur et notre Dieu.

       Aujourd’hui, c’est le matériel, la femme, le mari ou les enfants qui sont notre dieu pour lesquels nous souffrons et mourrons. Nous sommes comme des chasseurs qu’on a envoyés en brousse, et l’envoyeur les attend avec du gibier à la maison ; mais eux, ne savent pas quand est-ce qu’ils vont rentrer à la maison, seul l’envoyeur sait à quel moment il va les appeler un à un. Ces chasseurs étant en brousse, construisent une cabane pour s’abriter du soleil et de la pluie pour quelques jours, et ils passent leur temps dans la recherche et la possession des choses de la brousse, se glorifiant dans ces choses qui les remplissent de joie et de paix, oubliant que toutes ces choses de la brousse ne seront pas emportées à la maison, sauf le gibier pour lequel ils ont été envoyés.

       Pour ces chasseurs, leurs inquiétudes et lamentations ne se trouvent pas dans la volonté de rentrer à la maison avec du gibier pour être reçus triomphalement, mais plutôt dans le manque des choses de la brousse qui ne leur donnent que la gloire et la grandeur dans la brousse où ils ne sont que pour un bref séjour, et non à la maison où ils vont demeurer. Et si l’envoyeur appelle ces chasseurs un à un, tous rentreront bredouille et n’auront ainsi pas de place auprès de lui ; et là où ils avaient quitté la brousse, on resterait parler d’eux, qu’ils étaient grands, riches, mais à quoi serviraient cette grandeur et richesse à l’envoyeur et pour la maison ? Ce monde est comme la brousse, nous comme les chasseurs, le royaume des cieux comme la maison et le seigneur est l’envoyeur.

       Si aujourd’hui on avait un cœur nouveau dont la joie ne provient pas du matériel, du rassasiement du ventre et de sa réserve, de la femme, ni du mari et des enfants, mais du bien de Dieu et de la volonté à tout prix de faire connaître cette valeur à tous, ce siècle serait bougrement riche, et la pauvreté qui est le mal, la malhonnêteté, la corruption et l’abomination ne serait pas à 99,99%.

       On retrouve le cœur ancien dans l’homme ancien. Quiconque possède ce cœur se plaît ou est en joie lorsque son ventre est rempli et aune réserve, lorsqu’il possède le matériel, la femme, le mari, les enfants…. Aussi sa joie repose sur celle de sa femme, de son mari et de ses enfants qui provient du matériel. Voulant donc être dans la joie, cet Homme ancien va se livrer dans la recherche effrénée du matériel afin de plaire à sa femme, à son mari et à ses enfants ; ainsi le matériel et les hommes sont devenus nos dieux. Nous souffrons et nous mourrons pour eux et pour leur avenir, oubliant l’essentiel.

        Si on recherchait le bien de Dieu pour richesse, gloire et grandeur, la pauvreté qui est le mal tremblerait. Regardez les cœurs remplis de joie, même pour ceux qui se disent être nés de nouveau, leur joie vient de la possession du matériel, des hommes, choses charnelles et vanités qui ne sont point le bien de Dieu et la volonté de partage de ce bien éternel.

       Aujourd’hui lorsque les gens entendent les bruits de guerre, ils s’inquiètent et se lamentent, ils commencent à penser seulement à leur argent, leurs boutiques, leurs entreprises, leurs enfants, leur ventre…, en souhaitant qu’ils ne soient pas touchés, pillés, que cette chair ne soit pas tuée, ou que leur ventre ne soit pas privé de nourriture ; leur inquiétude s’arrête là. Ils ne se demandent pas que s’ils venaient à quitter cette chair ou cette terre, que ce soit par tuerie ou de façon naturelle, et qu’étant mort spirituellement, à quoi aurait servi leur passage sur terre alors qu’ils vont souffrir éternellement dans le lac de feu.

       Nous nous inquiétons pour les choses que nous allons laisser tôt ou tard : les terrains, l’argent, les boutiques, les entreprises… même notre chair qui est la terre, au lieu que nous nous lamentons du manque du cachet qui nous donne droit à un repos éternel auprès du créateur de toute chose. Aujourd’hui les gens entendent les bruits de guerre et commencent à pleurer. Ils pleurent non pour leurs âmes et les âmes des autres, mais pour leur chair, leur ventre et les choses matérielles.

       En vérité, pour toutes les guerres qui s’annoncent, de mon côté, je dis seulement au Seigneur : que Ta volonté soit faite, car tu as annoncé les guerres comme un signe de la fin des temps, et cela n’est que l’accomplissement. Prierai-je comme un étranger du royaume des cieux ? Il y a beaucoup de choses qui s’annoncent pour signifier la fin des temps. A six (06) mois d’âge, j’avais prophétisé sur beaucoup de choses avant l’arrivée du Seigneur Jésus. Premièrement, les messages que vous lisez, et la suite sera à suivre.

CHAMPI Apôtre non de la part des hommes, ni par un homme mais par Jésus-Christ et Dieu le Père. La puissance de Dieu c’est la connaissance. Connaître pour éviter de pécher et être affranchi de la mort éternelle. (Jean 8/32)

 

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